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Danse / vidéo
koko doko (où est ici ?)
Kubilaï Khan Investigations [+] / Ludica

Date :
samedi 21 octobre à 16h30
dimanche 22 octobre à 15h30

Lieu : Le Caravansérail

Durée : 1h15
Origine : France, Allemagne, Japon

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Première en France

Distribution : Ikue Nakagawa, Naoko Tanaka, Frank Micheletti et Morgan Nardi.
Musique : Miguel Constantino (Audiopixels)
Production : Ludica / Kubilai Khan
Investigations / Coproduction : Grand Théâtre de la Ville de Luxembourg, TEMPS D'IMAGES - Tanzhaus NKW de Düsseldorf, TEMPS D'IMAGES -
La Ferme du Buisson.

Au milieu de nulle part, entrez dans un monde flottant et cristallin,
à la découverte des paysages assoupis dans vos rétines.


Enter a floating, crystal-clear world in the middle of nowhere and discover the dormant landscapes in your retinas.

L’humour de Kubilaï Khan Investigations et la légèreté des images du collectif Ludica promettent un choc voluptueux et étincelant. Un duo de danseurs patineurs, les pieds enfouis dans des sacs plastiques, sur une scène ressemblant plus à une banquise qu’à un plateau, annonce quelques éclats...
Le plateau n’est plus un lieu, il est une bulle qui nous enveloppe. Les images s’impriment sur les mouvements, réflexions qui dédoublent ou inversent les identités des corps et des objets. Tout de blanc drapée, quasi-irréelle, la scène devient une toile réceptacle des images, lumineuses et vibratoires, impressions fugitives qui troublent les corps.

Est-ce que je vois un rêve ou est-ce que je rêve ce que je vois ?

Nimbée de la lumière opalescente, surnaturelle des projections de Ludica, la fraîcheur du travail de Kubilaï Khan revêt une teinte magique.

Les deux collectifs se sont rencontrés autour d’idées communes :
le dehors n’est pas un instrument du dedans ; il n’y a pas nécessairement de distinction entre l’animé et l’inanimé ; aucune substance n’est stable.
De ces intuitions coulent des images qui font tourner les corps comme un kaléidoscope. Transposée à une situation de plateau où tout se fabrique à vue, cette poésie multipolaire crée la sensation d’un volume à plusieurs fonds qui accueille les empreintes délicates, fragiles et mobiles du désir. Koko Doko est une boîte à outils, une disposition à dérégler enveloppes
et surfaces. Une aérienne fantaisie dansée.